Pourquoi nous avons créé Parcours Sécuritaires

Nous sommes Stephanie et Steve Joneslee, une pasteure et un entrepreneur qui ont passé des années sur le terrain du ministère auprès des enfants et de la protection organisationnelle.

On voyait toujours le même problème. Les églises savaient ce que la protection exigeait : la formation, les politiques, les vérifications d’antécédents. Mais le savoir n’était pas le problème. C’était la mise en œuvre. Les bénévoles ne voulaient pas continuer à servir parce qu’ils ne voulaient pas assister à des heures de formation encore une fois. Les références n’étaient pas complétées parce que personne n’avait le temps de les suivre. Les bénévoles commençaient à servir avant que leurs vérifications soient revenues parce que l’église avait besoin d’aide. Les politiques dormaient dans un classeur parce que personne ne savait comment les rendre réelles.

Steve avait vu le même écart à une autre échelle. Il a aidé les Nations Unies à développer leur ensemble de politiques systémiques de tolérance zéro envers l’exploitation et les abus sexuels (PSEA) ainsi que leur cours d’apprentissage en ligne, utilisé dans plus d’une centaine d’organisations. Il a aussi été des deux côtés de ce qui se passe quand une allégation est portée. Il a vu justice rendue à des survivants parce que les dossiers existaient. Il a vu un membre du personnel faussement accusé être disculpé parce que les dossiers existaient. Des deux côtés, la leçon était la même. La mémoire ne suffit pas. Les gens oublient, les versions se contredisent, et elles changent avec le temps. Ce qui protège tout le monde, c’est le dossier. Ce que vous pouvez réellement démontrer comme étant arrivé, ou démontrer comme n’étant pas arrivé.

La protection comprend vraiment trois volets : le plan, l’exécution et la preuve. Savoir quoi faire, le faire semaine après semaine, et pouvoir démontrer que vous l’avez fait. Ce dernier volet est celui que la plupart des démarches de protection oublient. Faire ce qu’il faut est nécessaire, mais ce n’est pas la même chose que de pouvoir prouver que vous l’avez fait, le jour où quelqu’un finit par le demander. Et pour une église, ce jour-là peut arriver bien après que les personnes concernées ont tourné la page, parce que la plupart des survivants d’abus durant l’enfance n’en parlent pas avant l’âge de 52 ans, et qu’au Canada il n’y a aucune prescription pour les cas d’abus d’enfants.

C’est donc ça, Parcours Sécuritaires. Pas un autre manuel. Pas un autre programme de formation. Une plateforme qui comble l’écart entre ce qui est écrit dans votre politique et ce qui se passe vraiment pendant le ministère, puis qui conserve la preuve, aussi longtemps qu’elle pourrait être nécessaire, dans un dossier qui survit aux changements de personnel et qu’on ne peut pas faire disparaître discrètement. Conçue pour protéger votre église, et pour prendre le parti de la vérité.

Faites la connaissance de notre équipe.

Cofondateurs, mari et femme.

Pastor Stephanie Joneslee, Co-Founder of Safe Pathways Canada, Early Childhood Educator and church safeguarding specialist
Steve Joneslee, Co-Founder of Safe Pathways Canada, former United Nations sexual exploitation and abuse policy advisor, church board director and elder, and educator who has trained over 100,000 people across Canada

Découvrez comment Parcours Sécuritaires donne à votre église une protection que vous pouvez prouver.